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Reproductions imprimées sur toile de tableaux de Vincent Van Gogh

Vincent Van Gogh est un célébrissime peintre néerlandais ayant vécu une partie de sa vie en France jusqu'à son suicide à l'âge de 37 ans. Nous proposons ici une sélection de reproduction de ses toiles et dessins, dont le célèbre champ de blé avec cyprès conservé au MET de New York ou La Chambre à coucher conservé à Chicago (deux œuvres qui ont la particularité d'avoir été peintes en trois versions chacune par l'artiste). La qualité des fichiers photographiques nous permet de proposer des reproductions de tableaux de Van Gogh avec un niveau de détail exceptionnel qui autorise la réalisation de grands formats et même de reproductions numériques plus grandes que les peintures originales. Vous pourrez ainsi admirer la technique unique de l'artiste, la complexité de sa peinture et sa maîtrise de la couleur. Comme l'immense majorité de l'œuvre de Van Gogh, les peintures et dessins présentés ici dates des années 1890.

Van Gogh : un peintre aux moyens modestes

Vincent Van Gogh naît en 1853 dans le sud des Pays-Bas. Sa famille, aux moyens limités, lui offre une éducation classique durant laquelle il s’adonne au dessin assez jeune sans en faire une spécialité. L’art représente une passion chez les Van Gogh puisque la majorité de la famille travaille dans le commerce artistique.
C’est à l’âge de seize ans que Van Gogh quitte le domicile familial pour rejoindre, comme ses prédécesseurs, une entreprise vendant des tableaux, des dessins ainsi que des reproductions. De nature solitaire, Van Gogh se consacre rapidement à la religion protestante et part pour l’Angleterre où il effectue de nombreux dessins et croquis de la Tamise et de la capitale anglaise. Les années suivantes sont indécises pour Van Gogh, qui rentre souvent chez ses parents suite à des expériences malheureuses (il obtient un poste dans une librairie qui ne lui convient pas, il se lance dans des études de théologie qu’il ne réussit pas, etc). Les années passant, il se rapproche du mode de vie des pasteurs les plus modestes et montre une empathie pour les populations pauvres qui inspirent ses peintures sur toile et ses dessins.

Un exemple édifiant de cette caractéristique est Les buveurs (1890) ou les mangeurs de pommes de terre. Il s’agit de la première composition de Van Gogh. Cette œuvre a été beaucoup travaillée par l’artiste, cela se ressentant par l’aspect très sombre du dessin. L’artiste explique lui-même que dans cette composition, il souhaite montrer que les personnes prenant part à ce repas mangent avec les même mains qui leur ont permis de récolter leur nourriture. De plus, ses premiers portraits concernent souvent des personnes aux revenus modérés comme l’Eplucheur de pomme de terre (1885).
C’est en 1880 que la situation de Vincent Van Gogh se décante. A cette période, il entretient de mauvaises relations avec son père et son frère Théo (qui jouit d’une situation stable de marchand d'art à Paris). Lui qui sort de nombreuses années sans activité se lance dans la peinture et commence par puiser son inspiration dans les scènes anecdotiques de sa famille.

Une vie de peinture et de voyages

Le premier lieu de résidence de Vincent Van Gogh est La Haye. Il y passe quelques courtes années avant de se diriger à Drenthe (nord des Pays-Bas), où il intensifie sa production artistique. En 1885, Van Gogh déménage à nouveau, pour Anvers. Il y passe une seule année avant de rejoindre la France.
A Paris, il est confronté aux premières toiles impressionnistes de sa vie. Cela l’inspire et change quelque peu son style. Dès lors, il fait partie, au moins partiellement, du mouvement impressionniste dans sa faculté à peindre tous types de sujet. Il participe à vider la peinture, au sens large, de la hiérarchisation des thématiques. En effet, à son époque, la peinture la plus noble concerne les sujets d’histoire (appelée « grande peinture ») et le portrait (le « grand genre »). Van Gogh ne s’embarrasse pas de ces considérations et met autant son talent au service de ce type de contenu que pour peindre des objets banals ou des scènes sans importance.
Paris prend également une place visible dans ses travaux et il s’en inspire régulièrement dans ses toiles. Sur marepro.fr, nous vous proposons par exemple la reproduction de Pêche au Printemps, le Pont de Clichy (Asnières), (1887).
Grâce à son frère Théo et sa position avantageuse dans le milieu de l’art parisien, Vincent Van Gogh rencontre des personnalités importantes comme Georges Seurat, Camille Pissaro ou encore Paul Gauguin. Mais la rencontre qui le marque le plus est celle de Paul Cézanne. Van Gogh se montre très sensible à son discours sur l’intensité de la lumière et l'utilisation des couleurs. Même si cela n’est pas démontré, les spécialistes pensent que c’est Cézanne qui a parlé à Van Gogh du midi et qui a entraîné son voyage de 1888 vers Arles. Depuis le sud de la France, Van Gogh écrit « partout surgissent des tons dorés ou cuivres et tout cela avec l’azur vert du ciel ». En Provence, la lumière sature et intensifie les couleurs. Le mistral, allongeant les nuages, créent une sorte de voile transparent qui reflète la lumière du soleil dans toutes les directions. Cette découverte d’une lumière plus intense change Van Gogh et son rapport aux couleurs. On peut voir dans La chambre à coucher (1889) qu’il n’hésite plus à faire usage de tons plus vifs.
Après Arles, le peintre habite et réalise des peintures dans des villes comme Saint-Rémy-de-Provence ou Auvers-sur-Oise, toujours en France.

Des tableaux et un usage varié de la peinture

Sa série la plus représentative de cette pluralité de styles est l’autoportrait. De cette série, certaines de ses œuvres les plus notables sont disponibles à la reproduction tel que cet autoportrait de Van Gogh de 1887, Autoportrait au chapeau de paille (1887), etc. D’abord, l'artiste insiste sur le marron et le gris, avant de progressivement passer au jaune, vert voire au bleu. Son style, au fil des années, de plus en plus interrompu, se rapproche de celui des impressionnistes. Il écrit notamment que sa volonté est de montrer que l’on peut peintre une infinité de tableaux différents d’une seul et même modèle.
Vincent Van Gogh est le symbole idéal pour montrer la fleuraison de styles artistiques de la fin du XIXème siècle. Sans revenir sur les liens forts qui l'unissent à l’impressionnisme, on peut rapprocher son art de bien d’autres mouvements : le pointillisme (ou divisionnisme), le naturalisme, le fauvisme ou encore l’expressionnisme dont il est considéré comme le précurseur. Le pointillisme consiste à juxtaposer des petites zones de couleurs pour réaliser un ensemble « par touche », très coloré. Le naturalisme donne de l’importance aux scènes telles quelles, dans leur authenticité et sans embellissement. Le fauvisme est la simplification de la forme mêlée à une vivacité de couleur exacerbée alors que l’expressionnisme est un courant figuratif qui donne libre court à la subjectivité de l’artiste (il peut déformer à sa guise les sujets pour en donner des impressions et des sensations diverses).

La personnalité de Vincent Van Gogh est à l’image de son art : très difficile à cerner. Dévoué à son travail d’artiste, il écrit par exemple à son frère : « Cette semaine, je n’ai absolument rien fait que peindre et dormir et prendre mes repas. Cela veut dire des séances de douze heures et puis des sommeils de douze heures. » L’abnégation dont fait preuve Vincent Van Gogh dénote d’une facette excessive de sa personnalité. Souvent mêlé à des disputes (comme avec sa famille), il oscille entre solitude et rejet de toute sociabilité. En 1888, par exemple, il convie Gauguin à travailler avec lui mais cela tourne court. Pire encore, Vincent Van Gogh est retrouvé ensanglanté suite à une altercation entre les deux hommes. Si les spécialistes se demandent si Gauguin ne s’en est pas pris à son ami, Van Gogh explique qu’il a retourné son arme contre sa propre personne. C’est dans un ultime acte de folie que Van Gogh trouve la mort. Le 27 juillet 1889, il se tire une balle dans la poitrine. Trente six heures après l’acte suicidaire, il meurt dans les bras de son frère, à qui il dit : « C’est inutile, la tristesse durera toute la vie ».